vendredi 9 février 2018

Ajo Heights RV Park, Ajo, Arizona

Après notre court séjour dans la poussière de l'Ajo Golf Course, nous voilà à l'entrée de la petite ville d'Ajo. Quelques campings s'offrent aux visiteurs en VR, et des VR, dans le coin, il y en a pas mal... On a même l'impression qu'il y a plus de VR que de voitures, de vélos ou de piétons !

Il faut dire que Ajo est un passage (presque) obligé pour se rendre au Organ Pipe Cactus National Monument (dont on reparlera dans une autre entrée), de même qu'au Mexique.

À ce camping, nous avons séjourné une nuit, là aussi. Seulement une nuit, parce que l'on ne pouvait pas nous offrir plus, étant donné que les sites étaient déjà réservés depuis longtemps. Pas grave, nous nous rendrons au Organ Pipe un peu avant nos prévisions.

L'Ajo Heights RV Park est un camping très bien entretenu. Ça se voit dès l'entrée. Ici, pas de sable qui virevolte, tout le camping est sur les cailloux, ce qui favorise la propreté des lieux


Ici, il est possible d'avoir le rabais avec la carte de Good Sam's. Ne l'ayant plus, nous avons payé le plein montant, soit de 34,20 USD, qui inclue tous les services et un très bon internet. Une petit note, en passant, ici, à Ajo, le service de téléphonie est desservi par Verizon et une autre compagnie dont j'oublie le nom, mais pas AT-T. Évidemment, nous avons AT-T ☹️...

Le camping compte 37 sites avec patio, 30/50Amp, il y a aussi une buanderie près de l'entrée.

 Nous avions le site #6.

Juste derrière  notre emplacement, il y a un petit parc bien aménagé pour se promener ou s'asseoir et relaxer...


Quelques interdictions courantes dans le campings : interdit de laver son VR ou de faire des réparations mécaniques. Pas le droit d'étendre sa lessive à l'extérieur. Les chiens doivent être tenus en laisse, ne doivent pas japper, etc... Les choses courantes quoi !




Juste en face du camping, il y a une station service avec un dépanneur et, à côté, un endroit pour se procurer des assurances si vous voulez vous rendre au Mexique. En fait, à Ajo, il y en a pas mal de compagnies d'assurances. Il faut juste trouver le bon...

Si vous traversez la 85, en face du camping, et que vous marchez en direction du village, à deux pas, vous arriverez à une épicerie (IGA) et une quincaillerie (ACE Hardware), un peu comme un grand magasin général ! 

mercredi 7 février 2018

Ajo Golf Course, Ajo, Arizona

De Gila Bend (petit ville le long de la I-8 entre Yuma et Tuscon), nous avons décidé d'emprunter la 85 en direction Sud vers la frontière du Mexique, soit vers le Organ Pipe Cactus National Monument.


La route 85, qui est à double sens, n'est pas plus belle ou moins belle que l'autoroute I-8, mais il y est possible de rouler à la même grande vitesse, soit 65 mi/h (environ 105 km/h).

Les 25 premiers milles traversent les terres de l’Air Force Range. Le long de celles-ci, il y a 2 aires de repos, une du côté sud, un peu après Gila Bend, et l'autre pas trop loin, du côté nord, avant d'entrer dans les limites d'Ajo. Sur ces aires de repos, il est possible de passer la nuit, mais pas de faire du camping. Nous n'y sommes pas restés, alors nous ne pouvons pas vous dire si c'était calme et/ou sécuritaire.

Une des deux aires de repos, la première que nous avons croisée.


Camille avait répertorié sur internet un endroit où il était possible de passer la nuit sans services au coût de 5$USD: le Ajo Golf Course. Nous nous y sommes rendus à partir de la 85N, et c'est ici qu'il faut tourner.
Pour s'y rendre, il y a plusieurs possibilités, mais, nous, nous avons pris la Mead Road sur 3 kilomètres et demi (à partir de la 85, en provenant de Gila Bend). Asphalte cassée, nids de poules dignes de la Lune, et cailloux à profusion !! Ici, on ne peut assurément pas rouler à 105 km/h !

 Nous finisons par arriver...

... l'entrée étroite encadrée par deux poteaux rouges demande de la vigilance ! Ce sera d'ailleurs confirmé lorsqu'une remorque à sellette arrivera à la noirceur et que l'on entendra un fracas... Oups !

Après avoir traversé cette entrée étroite, une affiche demande d'aller payer avant de choisir un site. Juste en face, nous apercevons une affiche qui indique que c'est à cet endroit que nous devons régler la note! Deux messieurs assis, devant une table à l'extérieur, attendent les clients... bières à la main, haleines de robine, il n'est pourtant que 13h00. (On dit toujours que c'est l'heure de l'Happy Hour à quelques part dans le monde, pas vrai ?)

On demande s'il y a une station de vidanges. Non, mais le proprio effectue actuellement des travaux pour offrir des sites avec tous les services l'an prochain. Et il pointe de la machinerie qui servira dès le lendemain à 7h45...

Voyez plutôt (mais vous n'avez pas le son) !

Au loin... pas très loin !

Quelques sites sans services sont délimités, mais la plupart sont situés sur un grand espace poussiéreux, derrière plusieurs bâtisses et où l'on se place à peu près où l'on veut. Nous avons pris un des sites délimités près de l'entrée à la suggestion des deux messieurs qui nous ont assurés que c'était l'endroit le plus tranquille. Dès 17h00, des hauts-parleurs nous envoyaient un "spécial musique année 80-90"... Tranquille, vous dites ! En plus, nos seuls voisins, deux sites plus loin, ont fait un feu de boucane... ouf! On a bien étouffé pendant deux heures dans le VR !

Notre emplacement...



C'est ici que j'ai vraiment compris ce que c'était être dans la poussière et le sable de l'Arizona !

Il est possible d'avoir du WiFi gratuit à partir du Club House. On y sert aussi des repas, nous a-t-on mentionné. Et on peut capter l'internet en se tenant près de la bâtisse avec nos appareils.

C'est au fond, par là, qu'il y a un grand espace qui sert de sites...


Nous imaginons vous avoir donné le goût de vous rendre à cet endroit, pas vrai? Pour ceux qui pratiquent le golf, que la poussière ne dérange pas, que les chemins pourris n'effraient pas, ni les entrées étroites, ni les "pas" de services... euh... pourquoi, pas ?


lundi 5 février 2018

Martha's Gardens Medjool Dates Farm, Yuma, Arizona

Avant de reprendre la I-8 et de quitter définitivement Yuma (et puisque c'était sur notre route), nous avons fait un crochet pour aller visiter une ferme de production de dattes.

Nous avions pu lire sur leur site (http://www.marthasgardens.com/) qu'il y avait des visites guidées à 10h30 et à 13h30 tous les jours de novembre à avril. Nous sommes donc arrivés un peu avant 10h00, en pensant pouvoir prendre le tour de 10h30. Il était recommandé d'appeler pour réserver, ce que nous n'avons pas fait puisque nous avons décidé à la dernière minute de nous y rendre. Erreur ! Le tour du matin était complet !


Nous sommes entrés dans la bâtisse de vente des produits, qui sert aussi de casse-croûte et d'accueil... Ouain, l'accueil. Il y avait une seule employée dans la bâtisse, derrière le comptoir du casse-croûte. C'est là que nous devions payer ce que nous avions choisi sur les étals. Pas très souriante, et plutôt froid comme accueil...

En entrant, à droite, le long du mur, il y avait une tablette sur laquelle étaient déposés deux carnets. Le premier pour inscrire notre passage, et le second était celui des réservations pour le circuit qui indiquait "full" en ce matin de janvier. Nous nous sommes attardés un peu, lu les différentes annonces sur le babillard au-dessus de la tablette et nous sommes sortis prendre quelques photos à l'extérieur avant de reprendre la route...

Courte visite de la ferme de dattes de "Martha" !




Ce ne fut pas un passage mémorable, disons ! À oublier certainement ! Nous aurions pu acheter des dattes Medjool à l'épicerie, ç'aurait été la même chose. Dommage !




Parait-il que leur "Shake" aux dattes est extraordinaire. Nous ne le saurons jamais, puisqu'il manquait le sourire pour nous inviter à tenter l'expérience...

Possiblement, si nous avions pu faire le circuit guidé, notre opinion aurait peut-être été différente. Mais, bon nous avons sauvé 10$USD par personne 🤑.






Et de retour sur la route...


Arrêt dans une aire de repos le long de la I-8 un peu avant Dateland


Prochaine entrée : on se dirige vers Ajo, encore plus au sud !

samedi 3 février 2018

Ce soir au menu : Saumon aux algues

J'ai entendu déjà quelques réticences au mot "algue"... des commentaires négatifs du genre "personne ne me fera manger du varech!" etc... Mais, là, je vous le dis, vous manqueriez vraiment quelque chose, parce que WOW! que de saveur dans l'assiette de ce saumon aux algues d'Éthné et Philippe de Vienne !

Des livres de recettes, j'en ai beaucoup. J'ai cessé d'en acheter (mais, pas complètement!) lorsque nous avons vendu notre maison pour vivre à temps plein dans notre VR... par manque de place, évidemment !

Toutefois, au printemps dernier, Camille était auteur invité au Salon du livre de Hearst en Ontario. Au même salon, il y avait aussi Éthné et Philippe de Viennes, ces "chasseurs d'épices" très connus dans le milieu culinaire. Et imaginez-vous donc que leur stand était juste en face de celui de mon écrivain ! Chanceux ! (Mais, lui, il ne les connaissait pas, évidemment ! Hihihi !)

Les "chasseurs d'épices" étaient là pour faire la promotion de leur dernier livre-coffret "La cuisine d'Éthné et Philippe". Ce que mon écrivain ignorait également est que, à plusieurs reprises, j'avais regardé ce livre en librairie et que j'avais toujours reporté mon achat à plus tard...

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque Camille est revenu avec ce magnifique livre-coffret dans ses valises!!!!

J'adore le concept de ce livre de recettes: les épices sont incluses!! On n'a pas à les chercher partout (et souvent sans les trouver!). En plus, les épices sont vraiment, mais vraiment très bonnes ! On est loin des petits sachets de poudre de l'épicerie croyez-moi !

Depuis que j'ai cette merveille entre les mains, j'ai cuisiné plusieurs recettes, dont le poulet aux agrumes (à se rouler par terre) !  Mais, pour le souper que je voulais cuisiner, j'avais du saumon et des feuilles d'algue qui restaient de la confection de mes derniers sushis. J'ai donc fait la recette du saumon aux algues, que j'ai servi avec une salade de mon cru : une barquette de tomates cerises, le quart d'un poivron rouge, deux-trois branches de céleri, beaucoup de persil frais, du basilic (frais aussi), le jus d'un quart de citron, quelques cuillères d'huile d'olive au citron, sel et poivre, et hop ! Une salade fraîche et douce en bouche avec le saumon plein d'épices.

Tout ça était vraiment succulent, frais, le saumon était plein de saveur et ce n'était pas lourd du tout ! Un repas que je vais refaire, et refaire !




Pour le dessert au menu de ce repas: brownies spécial santé !

Recette prise sur internet sur le site de Trois fois par jour : Brownies érable et haricots ! Voici la recette : http://www.troisfoisparjour.com/fr/recettes/desserts/brownies-au-chocolat-erable-haricots-blancs

La recette mentionne des haricots blancs, j'ai mis des noirs. On mentionne aussi des pépites de chocolat, j'ai mis une tablette de chocolat à 70% brisée en morceaux, et tout était parfait !

Sincèrement, c'était vraiment très bon (bien que pas assez sucré pour moi)! La texture est superbe et mon écrivain les a beaucoup aimé. Pour moi, c'est gagnant, puisqu'il n'est pas du tout dessert !

Avec l'ajout au service d'une cuillère à soupe de crème de coco (pas de lait coco, mais bien de la crème) et d'une cuillère à soupe de sirop d'érable... miam ! J'aurais mangé tout le plat !


Bon appétit !

jeudi 1 février 2018

Des oiseaux, encore des oiseaux de l'Arizona... pour mon plus grand bonheur !

Quelques photos d'oiseaux, aperçus au West Wetlands de Yuma...


La première fois que je vois cet oiseau: il s'agit d'un auripare verdin, apparenté à une espèce de passereaux...

Mignon !





Une grande aigrette :


Première fois que je vois celui-ci également : le colin de gambel. Au début, j'ai cru qu'il s'agissait d'un géocoucou (roadrunner), car, comme lui, c'est un oiseau coureur. Et je peux vous dire qu'il coure aussi vite !


Oh, oh ! 

Urubu à tête rouge (ou vautour aura)

Bon, ce charognard n'a pas vraiment besoin de présentation. On le voit à peu près partout, du Canada aux États-Unis et en Amérique du Sud...



J'avais écrit ceci : Une buse...  (Pour tout vous avouer, je n'ai pas trop cherché de laquelle il s'agit exactement... il y en a bien plus de 50 espèces !) Mais, non, ce n'est pas une buse !!

Une amie me dit : " ... ton rapace est un épervier de Cooper, juvénile. Je ne vois pas très bien les taches brunes sur la poitrine, mais le juvénile a des taches en forme de gouttes d'eau, l'oeil jaune est aussi une caractéristique du juvénile, les pattes jaunes et l'alternance des barres sur la queue en sont aussi des critères."  Ouain ! Une chance que j'ai des amies qui connaissent les oiseaux mieux que moi! Merci encore une fois Louise !




Encore des oiseaux-mouches !



J'avais écrit : "Et  un pigeon tout douillet !" Mais, non ! C'est une tourterelle ! Deux personnes (plus spécialiste que moi!) me l'ont confirmées ! Merci à Louise et à Isabelle !